Le taxi brousse

Tout ce qu’on a à faire c’est

-Compter, le nombre d’heures et de kilomètres, et tenter de voir lesquels passent plus vite.

-Admirer le paysage, et les méandres de la route qui te fond appercevoir le kilomètres à parcourir pour allez 50 mètres en face.

-Prier, pour que la voiture (qui couine et grince de partout) tienne la route ; pour que le sac plastique dans lequel crache/vomi ton voisin de devant tienne le choc (sachant que tes pieds sont en dessous de lui) ; et pour que ton estomac (et ce qu’il y a dedans) reste dans ton ventre.

-Remercier, pour chaque flics, travaux et arrets qui te permettent de reprendre régulièrement une petite contenance le temps de quelques minutes ; pour ton anti-palu aux huiles essentielles qui te donneun ptit goût de cannelle à chaque rot que tu fais ; pour le fait d’être assis à côté d’une fenêtre qui s’ouvre.

-Te demander pourquoi tu as laissé ton remède contre le mal des transports dans ton sac, qui est sur le toit du vane ;

-Pourquoi tu as déjà osé critiquer la sncf ;


Une réflexion sur “Le taxi brousse

  1. christophe Vansyngel dit :

    Bonjour Elodie et Pierre
    D’abord merci de nous faire partager votre aventure;Moi qui me plains quand j’accompagne les malades à Lourdes car je suis malade aussi lors des transports en faisant les soins.Je vais relativiser… Profitez de tous ces paysages merveilleux et des rencontres.nous vous suivons à distance en partageant vos péripéties
    Bises
    salvina et christophe

    J'aime

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

w

Connexion à %s