17/03-22/03 – « Croisière » Amazonienne…

 Maman les ptits bateaux qui vont sur l’eau ont-ils des jambes? Mais oui mon gros bêta, mais seulement quand ils sont chargés à bloc!!

« Tiens tiens, il reste 10 mètres carrés sur le pont du 2ème étage… qu’est ce qu’on pourrait y mettre? Trois voitures?! Parfait, ça rentre au poil! Ha, c’était le passage pour que les passagers puissent descendre au premier pont (lieu de la cantine)? Tant piiiis. Bon, on a 24h de retard, mais on est enfin (sur)chargé, on va pouvoir y aller! »

26h à bord. Non pas en temps de trajet, mon bon Monsieur! En temps d’attente avant départ!! (Heureusement qu’on est arrivé que 2h30 avant l’heure prévue…)

« Départ : aujourd’hui » voilà ce que dit le panneau d’affichage du Henry IX… avec ce niveau d’information, c’est sûr qu’il n’y aura pas de réclamations!

Pour ce qui est du voyage Pucallpa – Iquitos : « Comptez environ 4 jours de trajet, prenez un hamac et une gamelle. Ne sortez pas avant le départ, ni pendant les escales : on sait jamais quand le bateau va repartir ».

Embarqués vendredi midi, débarqués mercredi matin. Record battu! Le tout en compagnie de 250 personnes, reparties sur 3 étages pyramidales. Autant vous dire que :

On dort, les uns contre les autres… On mange les uns avec les autres… On se bouscule, on se marche dessus… On se partage 3 toilettes/douches… On se jette sur les 2 prises électriques

(fonctionnelles de 17h à 23h)… mais au bout du compte, on se rend compte qu’on sait pas exactement quand on va arriver!

Les escales rythment un peu le trajet, car même si l’Amazone -et la jungle qui la borde- sont magnifiques : au fil des heures et de l’eau, on se lasse. Dans chaque « port », les vendeurs passent à l’abordage : coco, poisson grillé, gâteau (kekeeees!), boisson, bébé perroquet… pour ceux qui n’en peuvent plus du « riz aux patates » et des « patates au riz », ce fut certainement salvateur!

Question intimité, on pourra repasser! On sortait justement de 10 jours dans une hutte ouverte, où les matelas n’étaient séparés que par les voiles des moustiquaires… Pierre ne s’est donc pas formalisé de dormir avec la tête d’une mamie sur son épaule, et Elo s’est synchronisée avec son grand voisin pour se retourner en même temps.

Bref, une expérience humaine de proximité!
Nous voici arrivés à Iquitos : la plus grande ville du monde qui n’est pas reliée à un axe routier : seuls les voies fluviales et aérienne permettent de l’atteindre. On sait déjà que le retour à Lima se fera en avion!!

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