23/03-30/03 – Iquitos ou le retour du jet d’ail…

Après un si long trajet, deux jours de flanage dans la ville = bonheur! Même si le retour à terre signifie le retour des moustiques… Car le climat chaud et humide leur convient à ravir! Pas grave, on reprend notre technique imparable : Et une gousse d’ail crue au petit déjeuner, une! Pareil au dîner! (J’entends déjà les mauvaises langues dire « y’a peut être pas que les moustiques qui vont être écartés avec ce régime… » Tsss)

Ce répit nous a aussi permis d’organiser un tour de 3 jours d’immersion dans la Selva (jungle) sauvage : pour vraiment y entrer, mais en toute sécurité bien sûr (pas d’inquiétudes les Mamans!).

Cette aventure fera l’objet d’un autre article.

Dans Iquitos, nous visiterons ses places, ses rues, son quaie qui longe le fleuve…nous prendrons également le temps de nous promener dans le marché de Belem. É-nor-me (tu vois le marché de Wazemme? Tu fais fois 20!) Et atypique! On y croise des stands où l’on ne vend QUE des intestins de porcs (entiers ou découpés), ou QUE des cuillères…, il y a la ruelle des potions et plantes médicinales (la moitié des remèdes proposés semblent être des aphrodisiaques…décidément la jungle regorge de vie!) ; les vendeurs de coeurs de palmiers font également partis du spectacle (on peut les voir les effiler en « spaghetti de la jungle »).

Certains vendeurs se sont  diversifiés… mais de manière assez inattendue ; on peut ainsi voir -sur un même stand- des boucles d’oreilles trôner aux côtés des carcasses de poulet, des chaussures siéger à côté de téléphones portables…
A quelques kilomètres de là, nous visiterons une réserve animale d’espèces indigènes, ouverte au public (un zoo quoi!) en compagnie de Omar, jeune péruvien rencontré sur le bateau. Nous y croiserons des singes, des perroquets, des puma et autres guépards, un boa constrictor, des iguanes rouges, et un spécimen  emblématique : le dauphin rose (qui, pour une raison inconnue, devient gris en captivité).

On ira a également se dégourdir les jambes à 30 kilometres de la ville, dans la partie aménagée du Centre d’Interprétation (pourquoi?!), avec ses parcelles de plantes médicinales et d’arbres fruitiers locaux. Les grosses pluies ont quelques peu transformé une partie du « sentier » en ruisseau, donc on ne pourra pas tout voir ; mais on ne se plaint pas, ça n’est rien comparé aux inondations extrêmes qui sévissent dans le pays. 

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