La Nouvelle Zélande en bref…!

Nous avions quitté le Pérou le 1er avril pour arriver le 3 à Auckland. Avec seulement une petite escale au Chili puis 11h de vol. On ne l’a toujours pas compris, mais une quinzaine d’heures ce sont envolées quelque part en croisant la « time ligne », le fameux méridien qui marque la limite entre 2 journées. Ne tentez pas de chercher à comprendre, ça souleve trop de questions métaphysiques! Le fait est que nous faisons un bon de 17h dans le temps! La Nouvelle Zélande en Automne, c’est 10h d’avance sur la France. Quand on se lève, notre Home Sweet Home est encore hier… et quand le soleil se couche ici, c’est pour mieux se lever sur l’hexagone. 

On se rappellera qu’arrivée à l’aéroport, Elo commence bien en serant la main que le douanier lui tendait pour prendre son passeport. (Ba quoi, il parlait tellement amicalement « salut les gars, vous avez passé un bon vol? Pas trop fatigués? « ). Heureusement, il n’a que légèrement râlé au lieu d’hurler à la tentative de corruption. Passés cette première étape, vient l’inspection des sacs : ils seront in-té-gra-le-ment fouillés, y compris la tente, dans une salle spéciale : rayon X, scanners, stick de prélèvement et compagnie!! Questionnaires à l’appui : avez vous été dans une zone naturelle ces dernières semaines? Hoooo seulement un mois dans la jungle amazonienne… Puis, tout nous est rendu en vrac : tindiiim! Une entrée triomphale en terre néo-zelandaise : nous commencerons par replier la tente dans le hall de l’aéroport : parfait! 

Kia ora, bienvenue! 

Bon, on peut comprendre après tout, ça part d’un bon sentiment : ne pas faire immigrer des maladies, insectes ravageurs et autres plantes invasives dans leur petit coin de paradis. Tu ne t’étonneras donc pas quand – en pleine rando en forêt – tu croises un panneau explicatif, des brosses et du désinfectant pour chaussures!! Oui, oui : en pleine forêt. 

Ici c’est simple, tout s’appelle « kiwi » : le fruit, l’oiseau, les habitants… Il faut le dire, la culture néo zelandaise, globalement c’est « cool », « pas de prise de tête ». Très accueillante aussi. La culture maori est assez bien valorisée, comme en témoignent les noms de rues et de villes imprononçables. Sans rire, on remarque un réel effort d’intégration et de sensibilisation, qui ne passe pas par le biais ultra-touristique (relevant de la mise en scène à la Walt Disney, comme au Pérou par exemple). Pour les touristes il y a tous les sports à sensation possible, les tours de vin, les balades à cheval… ce qu’on a évité à tout prix, car ça n’était pas ce que l’on recherchait (même si on s’est fait plaisir avec le van!).

Une belle aventure, Transition entre l’Amérique du Sud et l’Asie du Sud Est. 

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