25/09-06/10 – Katmandou et sa vallée

Arrivés à Katmandou, on découvre un peu plus le Népal et on commence -principalement- par se remettre du chantier dans une « Homestay », chez une famille bouddhiste (en plein dans le Dashain Festival, c’est un détail qui compte!).
Lapsang, le père de famille, est responsable d’une agence de tourisme dans la capitale… il nous conseillera surtout les lieux à visiter, les balades sympa, et aussi où manger sans payer le « prix Touriste ». Car nous sommes proches du quartier de Thamel, entièrement adapté à l’accueil d’occidentaux : ici on navigue entre chevronnés du trekking (au matériel de rando de pointe), et mystiques venus trouver le nirvana (spirituel ou herbacé)…
De la fenêtre de notre chambre, on voit le Monkey Temple, c’est par là qu’on commencera l’immersion culturelle! La Stupa est surnommé ainsi pour cause d’occupation non négligeable de macaques. En montant les marches qui mènent aux yeux du Bouddha, on se croirait arrivés sur la planète des singes! Leurs gestes peuvent être troublants d’humanité, mais leurs comportements restent imprévisibles.
Avec l’aide de Lapsang, on opte pour un petit trek dans la vallée de Katmandou. C’est sans guide que l’on part à l’aventure (ouais, autonomes jusqu’au bout!). On prend donc un bus local, munis d’une carte et de nos tous petits sacs, pour notre point de départ : le village de Lapsiphedi.
Pour notre premier jour, la carte ne s’avère pas assez précise : impossible de trouver les sentiers plus « nature ». On marchera une bonne partie de la journée sur la route… pas jojo. C’est relativement mitigés que l’on atteindra le village -assez touristique- de Nagarkot.
Bon, le lendemain on révise notre stratégie : on range la carte et on suivra l’appli MapsMe, qui nous renseignera plus sûrement sur les petits chemins à prendre! (Et vive les temps modernes!)(On en fait ouvertement la pub, car découvrir MapsMe quand on baroude, c’est un peu comme quand Aladin se frotte à la lampe magique : ça aide!).
On marchera entre les parcelles de pommes-de-terre en terrasse, on croisera de tout petits villages agricoles, des bottes d’herbes énormes se issant sur les sentiers à dos de femmes, des hommes jouant aux cartes, des enfants faisant planer très haut des cerf-volants en papier ou volant eux-mêmes sur des balançoires en bambou géantes… la vie de campagne! Et comme on est en plein Dashain Festival, les sacrifices d’animaux rythment les prières hindous pendant les 10 jours. Au temple ou dans les rues, poules, chèvres et vaches, deviennent sources de fleuves rouges… A vrai dire, on apprend que ce sont pas moins de 100 000 bêtes qui « participent » aux festivités dans tout le pays ; voilà pourquoi les bouddhistes organisent des relais de prières en cette période : pour guider les âmes de nos frères animaux, vers le chemin de la bonne réincarnation! Elo, pour sa part, fermera les yeux tout en marchant plus vite (oui, c’est possible). Le chemin des 1000 marches porte bien son nom, on en voit pas la fin, mais il est charmant. C’est par des rizières que nous arrivons -ravis- à Dhulikel!
Nagarkot et Dhulikel sont connues pour les panoramas qu’elles offrent sur les stars de l’Himalaya que sont les Annapurna et l’Everest. Malheureusement, la pollution à tôt fait de s’échapper de Katmandou, pour étaler sa nappe dans les vallées qui l’entourent. Nous ne voyons donc qu’à quelques kilomètres. Dommage… on essaie quand même de deviner -à travers la brume- les formes massives qui se dressent au loin.
La destination du troisième jour de marche est Namobuddha monastery, le plus grand lieu bouddhiste du pays. L’affluence touristique (entendez le débarquement de bus complets) nous pousse à continuer jusqu’à la belle petite ville de Balthali. Pour fêter ça, on engouffrer a un vrai festin à base des célèbres Momo et chowmien! On rentrera tranquillement en bus vers Katmandou, en faisant une petite halte au village de Bhaktapur, où l’on admirera les abords (et les loooongues files de pratiquants qui se rendent au temple), sans entrer dans la vieille ville (15$/pers pour les étrangers!).
De retour à la capitale, on continuera à flâner et nous reposerons chez Lapsang (au coeur du Dashain Festival, les resto et magasins ouverts se feront rares… la famille nous invitera même à dîner avec eux, pour qu’on n’ait pas à aller à l’autre bout de la ville pour contenter nos estomacs!). Cela ne nous empêchera pas de fêter les 27 ans de Pierre avec une VRAIE pizza 😛 !
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Le grand stupa blanc, le centre, Thamel…, on sillonnera la ville de long en large avant de nous rendre dans le quartier/village de Kapan, où nous séjournerons en retraite au Kopan monastery, jusqu’à la fin de nos visas!
Mais ça, c’est une autre histoire…!

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